L’ancien premier ministre Gabriel Attal, candidat à l’élection présidentielle française du printemps prochain, vient de porter plainte pour „intelligence étrangère en provenance de réseaux russes“ opérant un travail de désinformation dans sa campagne, qui le mène actuellement à sillonner l’Hexagone „à la rencontre des Français“. Mais il n’est pas le seul de ceux qui vont briguer l’Elysée à être victime de ces manœuvres.